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Fin

8 juin 2012

Vous l’aviez constaté par vous même ce blog n’a plus d’actualité depuis 1 an.

Faute de temps, parce que d’autres centres d’intérêt ont pris le pas, mais aussi parce que l’anonymat me manque…donc ce blog s’arrête officiellement aujourd’hui. Dont acte et merci à celles et ceux qui m’ont longuement suivie ici.

Apple versus Archos versus Kindle versus Acer versus…..

23 juin 2011
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Il y a quelques temps de cela je présentais la division en deux camps du monde des bibliothèques à travers l’opposition Rameau vs Blanc-Montmayeur, le débat se renouvelle et évolue.

Dans ma structure le débat s’ouvre et se cristallise autour de deux camps : Apple vs Androïd. Non pas tant du point de vue de nos ordinateurs (là on serait plutôt dans le débat Windows vs logiciels libres sous OS Windows) mais plutôt du point de vue de nos nouveaux outils de médiation : les tablettes.

Afin de préparer une journée découverte  initiation, mais aussi de former nos équipes pour les aider à construire des actions de médiation nous avons fait l’acquisition d’un nombre certain de tablettes et liseuses issues de différents constructeurs. Le but étant également de disposer  d’une offre représentative de celle du marché qui permette à l’usager de se forger son propre point de vue en testant divers matériels.

En charge de ce projet  j’ai donc vu mon bureau se transformer  en bureau du père Noël avec liste d’attente pour la distribution de ces supports auprès de mes collègues pour qu’ils puissent tester le matériel (je conseille l’expérience à tous ceux qui souffrent d’un manque de popularité).

Rapidement les coups de cœur se sont manifestés avec les tenants de l’Ipad et les tenants de l’Archos, certains ont basculé du coté obscur de la force (=lire Ipad). Les clans se sont retrouvés  en opposition, avec des débats  qui ont alimenté les intentions d’acquisition, une commission d’acquisition ad hoc quoi !

Une tablette est morte au combat, paix à son âme. Le Kindle DX sur lequel je fondais tant d’espoirs n’a plu à personne, exit faute de trouver son public (un convertisseur électrique nécessaire pour le recharger hors USB, impossibilité de faire fonctionner le wifi sur notre réseau).

Et puis une tablette est venue, mettant tout même pas mal de monde d’accord l’Acer Iconia, séduisante parce que sous androïd mais présentant la fluidité de l’Ipad que n’ont pas les archos, de mon point de vue. C’est pour moi aussi le gros coup de cœur.

Quelques collègues ont succombé au charme de la samsung Galaxy tab, son format succinct présentant l’avantage d’une hyper mobilité peut être cumulable avec la fonction téléphone, (bien que cela fasse un gros téléphone vu de ma cour)?

Donc nous avons organisé une journée avec des ateliers de présentation, ce qui a impliqué la recherche frénétique et aventureuse d’antivols, arrivés in extremis des USA.

Mais aussi le chargement des dites bêtes. Nos services informatiques ont aimablement accepté de sortir mon ordinateur du proxy afin que nous puissions dépasser le bridage professionnel,  par contre nous avions négligé de demander à avoir les fonctions d’administrateurs sur mon profil….résultat on a chargé depuis nos domiciles. Petit détail pratique nous n’avons pas unifié la création des comptes pour charger des applications, résultats : des Ipad sur comptes perso et comptes pro, des androïd sur comptes perso à usage pro, et quelques mots de passe un peu dans la nature, etc….

Enfin en termes de contenus nous avons massivement utilisé du libre, ce qui réduisait les complications liées à la diffusion en lieu public (mais sur support individuel…juridiquement une question à approfondir suivant les fournisseurs). Nous avons utilisé des contenus fournis également par un de nos prestataires, contenus à destination des bibliothèques (un indice? Numilog). Mais aussi du contenu « maison » : un film réalisé par des ados dans le cadre de nos ateliers multimédia.

Quelques applications réalisées par notre collectivité et deux ou trois sites dont le nôtre.

Les usagers ont été favorablement surpris de voir que les tablettes étaient à leur disposition, qu’ils avaient le droit de les toucher mais aussi qu’ils étaient invités à les manipuler. Nous avions choisi de les installer dans notre café, à coté de l’entrée, dans une posture différente de toute autre présentation (tables hautes et chaises de bar) et nous nous tenions à coté mais parfois en retrait afin d’encourager les timides au passage à l’acte.

Nous avons constaté que nous avions pas mal de questions sur les finalités de ces outils, pas de questions sur les aspects techniques car nous avions réalisés de cartels afin d’éviter le coté « vendeur ». Quelques questions sur les différences tablettes-micro pc, d’autres questions sur les différences tablettes-liseuses (nous avions aussi un large panel de liseuses mises à disposition également). Nous avons eu un ou deux dépannages d’utilisateurs à réaliser, des personnes ayant elles mêmes un support et se trouvant  en difficulté, pas mal d’initiations de paléo digitaux,  et pas mal de femmes.

En soirée une conférence était organisée sur les enjeux du numérique et la lecture nomade, conférence consultable en live et en streaming pour la première fois depuis notre portail (non non nous n’avions pas la pression, ni la peur du plantage technique). Elle a dû avoir du succès car les serveurs étaient bien occupés (les statistiques ne sont  pas encore tombées).

 

 

La suite des opérations allez-vous me demander ?

L’initiation du personnel  se poursuivra tout au long de l’été, passage obligé pour tous avec initiation et manipulation libre, prêt libre du matériel depuis deux mois et reprise courant août des prêts (les agents emportent les tablettes chez eux, en week end ou en vacances). Prêt des liseuses en septembre en lien avec notre fournisseur de ressources numériques et puis ateliers d’initiations à mettre en œuvre pour les tablettes. On va continuer à acheter divers modèles et des contenus intéressants.

La musique a toute sa place en bibliothèque

21 juin 2011
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(Publication simultanée sur les divers blogs des bibliothécaires hybrides)

L’ACIM (Association pour la Coopération des professionnels de l’Information Musicale) publie un texte rappelant les enjeux de la musique en bibliothèque :

La musique est un langage universel propre à attirer et à fédérer tous les citoyens, indépendamment de leurs origines et de leurs catégories socioprofessionnelles. Si l’écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans le monde, en revanche la culture musicale est trop souvent négligée au niveau institutionnel en France, excepté dans de rares circuits, et n’a jamais été prise en compte par des acteurs économiques davantage préoccupés par la rentabilité de leurs investissements que par la diversité musicale.

Le défunt Conseil Supérieur des Bibliothèques avait constaté dans ses différents rapports que la place de la musique était encore insuffisante dans les bibliothèques. Alors même que cette situation perdure globalement, la musique en bibliothèque est aujourd’hui fragilisée par la baisse des prêts, le développement de l’écoute et du téléchargement en ligne. C’est ainsi que plusieurs nouvelles médiathèques ont ouvert récemment sans présenter la totalité de la documentation musicale (livres, partitions, dvd et disques compacts) voire sans musique.

Ce choix nous semble une grave erreur car l’offre musicale en bibliothèque ne saurait se résumer à une borne de téléchargement ou à une ressource en ligne. Si la place du support CD pourrait être amenée à se réduire à moyen terme, sa présence reste pour l’instant la meilleure manière de matérialiser dans nos locaux une offre musicale hybride, c’est à dire mélangeant collections physiques et collections dématérialisées.

Renoncer à la musique en bibliothèque reviendrait à l’abandonner aux acteurs du secteur marchand qui n’ont pas le souci de la diversité et de la pérennité des œuvres musicales. Tout n’est pas sur le net et tout n’y est pas visible. Malgré son apparente abondance (plus de 7 à 8 millions de titres annoncés sur des plateformes de streaming), l’offre de musique en ligne reste lacunaire dès lors que l’on sort des musiques de consommation courante.

La musique représente une pratique culturelle majeure dans nos sociétés au même titre que la littérature ou le cinéma. Or les pratiques culturelles ne sont pas étanches. Renoncer à la musique en bibliothèque risquerait aussi, en supprimant des passerelles entre elles, de remettre en cause, pour un public éclectique, l’intérêt pour les collections de littérature et de cinéma.

Rappelons à ce propos l’article 7 de la Charte des bibliothèques qui stipule que : "Les collections des bibliothèques des collectivités publiques doivent être représentatives, chacune à son niveau ou dans sa spécialité, de l’ensemble des connaissances, des courants d’opinion et des productions éditoriales."

Enfin il nous semble important que les médiathèques continuent de jouer un rôle prépondérant dans le développement de la culture musicale à l’aide d’une offre documentaire large mais aussi de concerts et d’animations sous quelque forme que ce soit (conférences, ateliers de créations musicales, etc.). Dans certains territoires, la médiathèque est le seul point d’accès non marchand à la musique.

En accompagnant ces nouvelles pratiques, les bibliothèques ont un rôle important à jouer dans le domaine de l’éducation et la culture musicale du public, notamment pour les nouvelles générations.

Jeux vidéo

13 mars 2011
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Le groupe Bibliothèques Hybrides de l’ABF travaille depuis quelques temps sur la présence des jeux vidéo dans les bibliothèques et c’est dans ce cadre que nous avons entamé un travail de recensement  avec trois étudiantes de l’IUT Métiers du livre de Bordeaux 3 (Marina Bereau, Marion Lange et Noémie Piau).

A l’heure où les interrogations sont de plus en plus présentes par rapport à ce support et où de nouveaux projets semblent fleurir un peu partout, l’objectif est d’avoir une meilleure visibilité sur le nombre de structures ayant déjà du jeu et surtout sur ce qu’elles en font.
Donc, si vous proposez des jeux vidéo, je vous invite à remplir ce formulaire en ligne. Les données recensées viendront ensuite compléter la carte des jeux vidéo en bibliothèque de jvbib.

Si vous n’avez pas de jeux vidéo mais que vous comptez en proposer prochainement, n’hésitez pas à envoyer un mail à bereau.marina [ chez] gmail [point] com en décrivant succinctement votre projet.

un an de coupure donc.

16 février 2011
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Cela fait un an peu ou proue que j’ai décidé de cesser de publier sur ce blog jusqu’à installation du wifi dans la bibliothèque pour laquelle je travaille.

Que c’est-il passé en un an?

Nous avons changé de SIGB, changé de portail, changé nos outils de travail, changé notre façon de travailler puis nous avons installé le wifi, j’ai cauchemardé au sujet de ces f$ù£*%*s  464 de malheur pendant des mois avant la moulinette définitive.

Ce qui n’a pas changé: je me pose toujours autant de questions existentielles sur ce métier, notre SIGB est tout nouveau tout beau mais ne fait pas toujours tout ce qu’on attend de lui (que ceux qui veulent répondre à cela que c’est un SIGB et pas le père Noël se dispensent de tout commentaire) et notre portail est loin d’être parfait mais il change tous les jours et de plus en plus de monde s’investit dedans.

Voilà ça c’était le point boulot, je parle rarement "boutique" mais là un petit bilan s’imposait.

Coté perso: j’ai un peu retrouvé la foi dans ce métier et la conviction que les choses peuvent bouger bien que cette profession manifeste de plus en plus les symptômes de ce que certains ont baptisé, à juste titre, de "grand corps malade".

J’ai pu retrouver un certain équilibre entre le mode virtuel et le mode réel ce qui abouti, entre autres, à un taux de production relativement honorable de chapeaux. Oui je sais travailler du chapeau dans nos métiers n’a rien d’original au sens figuré mais moi je le fait au sens figuré et au sens propre.

J’ai trouvé mon rythme dans ce nouveau grade qui est le mien et j’ai cessé de courir en perdant mon énergie et avec le sentiment de ne pouvoir rattraper le retard, je travaille maintenant avec le sentiment de mieux maîtriser le timing et de ne pas me disperser d’urgence en urgence.

J’ai aussi pu décider une bonne fois pour toutes du devenir de ce blog, partagée que j’étais entre clore là l’expérience ou la poursuivre, et perplexe que j’étais sur le sens à donner à cette aventure virtuelle pour les nouveaux articles à venir.

Bilan des opérations: une publication maintenue mais pas forcément régulière, je vais maintenir mon choix de ne pas évoquer la structure pour laquelle je travaille, c’était donc probablement une des dernières fois que je parlais "boutique".

WiFi…re

20 janvier 2011
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Après une fausse alerte la semaine dernière le WiFi marché de façon totalement sécurisée depuis avant-hier, roulement de tambours officiels et homologués par le service informatique.

roulements de tambours et sonnez trompettes…

7 janvier 2011

…le jour de gloire est arrivé:

Si vous lisez ce post c’est que la borne wifi de la médiathèque où je travaille marche.

Lancement officiel et public de l’OSNI (objet surfant non identifié) prévu pour le mardi 11 janvier 2011 à 12h précises.

PS: je tiendrais parole et reprendrais, en l’honneur de Sainte Ouifi, la publication régulière sur ce blog.

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